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Vincent Blondeau

Artisan / Professionnel du cycle
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À propos de Vincent Blondeau

  • Date de naissance 03/12/1953

Contact Methods

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    http://www.mecacote.com

Informations

  • Localisation
    BORDEAUX
  • Notes
    Cyclisme, Bateau , Photos , découverte régions

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  1. Maj avec vélo Willier en 2019 Mise à jour pour velo Willier et chaussures Luck Le suivi ( SAEP ) commence ICI pour une année . HS hauteur de selle 801 passe a 808 a cause epaisseur des semelles luck RBS recul de bec de selle 97 passe a 88 SC distance selle cintre 565 passe a 558 ( probablement un poil court à voir sur la route) h bascule du cintre passe a 89 Engagement des cales avec luck trop longues 108 d rt g et 90/90° largeur de la chaussure adaptée aux pieds Manivelles 175 Remarques LES CHAUSSURES LUCK ont été mise au pieds droit et gauche avec les écarts existants mais elles sont un peu trop longues .. Maj avec vélo COLNAGO en 02 2026 HS hauteur de selle 787 passe a 801 RBS recul de bec de selle 102 passe a 108 avec Prologo Nago R4 SC 580 passe a 585 h bascule du cintre75 passe a 100 ( peut etre que ce sera trop ? ) Engagement des cales LUCK G 113 D 105 SIERRA G 108 D 104 DMT G 104 D 104 largeur de la chaussure adaptée aux pieds Manivelles 175 Remarques Bascule trop importante donc on verra s'il ets necessaire de changer la potence apres que'lques sorties .
  2. Oui c'est compliqué , a chaque action il y a une reaction et il ne faut pas essayer d'aller trop vitre , un point aprés l'autre . ..Step by step comme disent les anglais ...
  3. Voir aussi pour des bandages compressifs ...
  4. Le cycliste : approche biomécanique et contraintes liées aux pratiques 1. Du bipède au système contraint L’être humain est initialement un bipède locomoteur. La marche repose sur : Une alternance d’appuis dynamiques Un déroulé physiologique du pied (talon → médio-pied → avant-pied) Une activation de la pompe veineuse plantaire Un équilibre constamment réajusté La locomotion pédestre est un mouvement naturel, adaptatif et auto-régulé. Le cycliste : transformation biomécanique Lorsque le bipède devient cycliste, il quitte un système locomoteur libre pour entrer dans un système mécanique contraint à trois appuis fixes : Pédales Selle Guidon Les conséquences sont majeures : Suppression du déroulé physiologique du pied Disparition de l’alternance d’appui au sol Transformation d’un mouvement rotatif (pédalier) en déplacement linéaire Apparition de contraintes géométriques imposées par le vélo Le pédalage n’est pas un mouvement naturel. Il s’agit d’un geste acquis, répétitif, qui nécessite apprentissage et optimisation neuromusculaire. Spécificité mécanique du pédalage En marche : Un pied est toujours en phase d’appui stabilisateur Le centre de gravité est déplacé de manière contrôlée En cyclisme : Les deux membres inférieurs sont simultanément engagés dans un cycle fermé L’équilibre dépend du système vélo + vitesse Les contraintes articulaires sont répétitives et continues Le cycliste doit donc adapter son environnement mécanique : Hauteur de selle Recul de selle Inclinaison Portée et drop du guidon Position et orientation des cales Interface pied / chaussure / pédale Le vélo devient un exosquelette mécanique dont les réglages conditionnent la cinématique. Risques pathologiques liés aux mauvais réglages Contrairement à une idée reçue, le cyclisme n’est pas exempt de risques biomécaniques. Des réglages inadaptés peuvent générer : Tendinopathies rotuliennes ou achilléennes Syndrome fémoro-patellaire Lombalgies mécaniques Cervicalgies Compressons périnéales Troubles vasculaires distaux La répétitivité du geste amplifie toute erreur d’alignement. L’Étude Posturale : démarche systémique Une étude posturale experte ne consiste pas à appliquer des formules standards. Elle doit intégrer : Morphologie segmentaire Rapport tronc / membres Longueur des métatarsiens Souplesse globale et segmentaire Courbure rachidienne Antécédents traumatiques Type de selle Type de pédales Type de chaussures Objectifs de pratique Il n’existe pas une position par morphologie, mais une position par morphologie et par pratique. Définition experte de la pratique cycliste Une pratique cycliste se caractérise par trois variables fondamentales : 1. Durée de l’effort Détermine la tolérance posturale et les exigences de confort. 2. Intensité relative Exprimée en pourcentage de la puissance maximale (PM / FTP). Influence la cinématique articulaire et la stratégie musculaire. 3. Objectif final Performance chronométrique, endurance, loisir, exploration, compétition. Interaction Durée – Intensité – Confort Le moteur humain est biologiquement fatigable. Plus la durée augmente → plus la puissance moyenne diminue → plus la contrainte posturale devient limitante Plus l’effort est court → plus l’intensité peut être élevée → plus la position peut être radicale (aéro dominante) L’entraînement vise à déplacer ces seuils, mais ne supprime pas les lois physiologiques. Aérodynamisme et surface frontale La principale résistance à l’avancement en cyclisme sur route est la traînée aérodynamique. Elle dépend : De la surface frontale effective De l’angle tronc/fémur De la capacité de flexion cervicale De la souplesse thoracique La souplesse du haut du corps devient un facteur déterminant de performance. En situation de fatigue et vent de face, la stratégie optimale consiste à réduire la surface frontale et non à se redresser, malgré la sensation de soulagement immédiat. Typologie des pratiques Chaque discipline impose un compromis spécifique entre : Aérodynamisme Confort Production de puissance Route : Cyclotourisme Cyclosport Course en ligne Critérium Spécifiques : Contre-la-montre Triathlon Cyclocross Piste : Poursuite Américaine Vitesse Chaque catégorie implique une cinématique et une géométrie adaptées. Le triptyque fondamental : AÉRO / CONFORT / PUISSANCE La position idéale ne peut être universelle. Elle est le résultat d’un arbitrage dynamique entre : Minimisation de la traînée Préservation des structures anatomiques Optimisation du rendement mécanique C’est cet équilibre que doit définir une étude posturale experte.
  5. Cette hernie vous fait elle souffrir ? Si oui il faudra limiter les efforts ..Est il possible de poser un bandage ou un strap ? Que dit votre medecin?
  6. Vous dites porter une semelle podologique et cette " tendinite " pourrait etre due a un " mauvais " appuis du pied dans la chaussure au moment de l'effort maximum ce qui pourrait desorienter l'articulation du genou ? Regardez de ce coté là et voyez ce qu'en dit le podologue ..
  7. Le mythe de « tirer sur les pédales » C’est physiologiquement possible, mais cela dépend beaucoup du niveau d’entraînement et de la coordination neuromusculaire. ⏱ 1. Le facteur temps à 100 tr/min 100 tours/minute = 1,67 tour/seconde 1 tour = 360° Donc 100 tr/min = 600° par seconde Si la phase active de « tirer » correspond à environ 30° de rotation : 30° / 600°/s = 0,05 s 👉 50 millisecondes d’action musculaire C’est très court… mais pas impossible. Le système neuromusculaire peut-il agir en 50 ms ? Oui. Quelques repères : Temps de réaction humain simple : ~150–250 ms Activation musculaire réflexe ou coordonnée : 30–70 ms Les sprinteurs et les cyclistes entraînés ont une activation neuromusculaire extrêmement rapide Le corps peut : Contracter un muscle Relâcher son antagoniste Inverser une direction de force … en moins de 50 ms si le mouvement est automatisé. Donc, physiologiquement, c’est possible. Mais qu’en est-il sur une épreuve de 100 km ? Peut-on vraiment « tirer » efficacement ? C’est là que cela devient intéressant. À 100 tr/min : L’inertie du système pédalier/jambes aide à passer le point mort La majorité de la puissance vient toujours de la phase de poussée (≈ de 1 h à 5 h sur le cadran) La phase de traction (≈ de 6 h à 9 h) contribue moins qu’on ne le croit Des études en biomécanique montrent que : 👉 La plupart des cyclistes ne produisent pas réellement une force de traction positive importante. 👉 Les cyclistes élites réduisent surtout les forces négatives (ils « allègent » la jambe qui remonte). Autrement dit : On ne « tire » pas vraiment fort. On évite surtout de freiner la pédale. Le vrai problème : l’inversion rapide À 100 tr/min, il faut : Les extenseurs (quadriceps, fessiers) → phase de poussée Puis les fléchisseurs (ischio-jambiers, psoas) → phase de remontée Une coordination extrêmement fine Une alternance contraction/relâchement très rapide Cela demande : Un bon recrutement des unités motrices Une excellente coordination intermusculaire Un pédalage technique 🔬 Conclusion ✔ Physiologiquement possible ✔ Compatible avec les temps d’activation musculaire ⚠ Mais très exigeant techniquement ⚠ Et le gain réel en puissance est limité À 100 tr/min, on ne « tire » pas fortement — on optimise la fluidité du cycle. C’est pour cela que, depuis 1995, Mecacote propose — en plus des entraînements à 40 tr/min en faux plat, tout à droite, et/ou des exercices d’unijambiste — de penser à « lever les genoux », car c’est plus simple à réaliser pour un gain identique. On ne peut tirer efficacement sur les pédales qu’à faible fréquence de pédalage (voir le départ du kilomètre arrêté).
  8. Finalement avancer la cale a gauche n'a pas donné ce qui etait attendu . Il faut la remettre comme à l'origine . et rouler . En fait on a donne plus de librete en avançant la cale mais aussi diminué le couple . C'est imfime mais suffisant pour poser des soucis . En clair on est a 2 mm de la position " optimum " ..
  9. On progresse. Je vais reflechir.
  10. Je ne pense pas que l'engagement des calkes puisse changer quelque schose . En fait vous souffrez de malloclusion dentaire et c'est rare qu'il y ait autant de conseuqence . Il me parait raisonnable de traiter les problemes les uns apres les autres ... maintenant au niveau hydratation et mineraux qu'en est il ...?
  11. Douleur au dessus du pied => flexion du pied qui est en cause ( selle trop basse ) Qu'en pensez vous ? Essayez de " voir " . Pour le moment on est a moins de 5 mm de la solution. Il faut regler les soucis les uns apres les autres .
  12. Sur le FERRUS la selle est trop baissée ce qui envoie le pied gauche vers l'exterieur . Il faut donc la remonter de 3 . Par contre je pense qu'il faut avancer les cales vers la pointe de la chaussure de 2 mm ( pour commencer ) pour voir l'effet sur les doigts de pieds ...( la selle risque paraitre un peu plus basse et cela risque se faire remarquer au niveau des quadris) Par contre pour la douleur sur le dessus du pied je ne vois pas ce qui peut la provoquer sauf el chaussant .
  13. Poursuivez ....apres chaque sortie ...
  14. Dans un premier temps [ on est a moins de 5 mm du resultat ] : - douleurs au périnée => selle trop haute ( mais manivelles trop longues de 2.5 ..) => donc on peut baisser la selle ou desengager les cales . Le plus simple etant de baisser la selle sur le sdeux velos pour les deux prochaines sorties de plus d'une heure . Au resultat on verra que cela regle le probleme de selle ( normalement ) On passera au pieds en avancant le scales vers la pointe de la chaussure pour changer la zone d'appui et tenter de regler ce soucis de pied blanc et douloureux ... Il faut etre precis et bien tenir l'historique de ce qui ets fait et le resultat .
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