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Vincent Blondeau

Artisan / Professionnel du cycle
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Tout ce qui a été posté par Vincent Blondeau

  1. Maj avec vélo Willier en 2019 Mise à jour pour velo Willier et chaussures Luck Le suivi ( SAEP ) commence ICI pour une année . HS hauteur de selle 801 passe a 808 a cause epaisseur des semelles luck RBS recul de bec de selle 97 passe a 88 SC distance selle cintre 565 passe a 558 ( probablement un poil court à voir sur la route) h bascule du cintre passe a 89 Engagement des cales avec luck trop longues 108 d rt g et 90/90° largeur de la chaussure adaptée aux pieds Manivelles 175 Remarques LES CHAUSSURES LUCK ont été mise au pieds droit et gauche avec les écarts existants mais elles sont un peu trop longues .. Maj avec vélo COLNAGO en 02 2026 HS hauteur de selle 787 passe a 801 RBS recul de bec de selle 102 passe a 108 avec Prologo Nago R4 SC 580 passe a 585 h bascule du cintre75 passe a 100 ( peut etre que ce sera trop ? ) Engagement des cales LUCK G 113 D 105 SIERRA G 108 D 104 DMT G 104 D 104 largeur de la chaussure adaptée aux pieds Manivelles 175 Remarques Bascule trop importante donc on verra s'il ets necessaire de changer la potence apres que'lques sorties .
  2. Oui c'est compliqué , a chaque action il y a une reaction et il ne faut pas essayer d'aller trop vitre , un point aprés l'autre . ..Step by step comme disent les anglais ...
  3. Voir aussi pour des bandages compressifs ...
  4. Le cycliste : approche biomécanique et contraintes liées aux pratiques 1. Du bipède au système contraint L’être humain est initialement un bipède locomoteur. La marche repose sur : Une alternance d’appuis dynamiques Un déroulé physiologique du pied (talon → médio-pied → avant-pied) Une activation de la pompe veineuse plantaire Un équilibre constamment réajusté La locomotion pédestre est un mouvement naturel, adaptatif et auto-régulé. Le cycliste : transformation biomécanique Lorsque le bipède devient cycliste, il quitte un système locomoteur libre pour entrer dans un système mécanique contraint à trois appuis fixes : Pédales Selle Guidon Les conséquences sont majeures : Suppression du déroulé physiologique du pied Disparition de l’alternance d’appui au sol Transformation d’un mouvement rotatif (pédalier) en déplacement linéaire Apparition de contraintes géométriques imposées par le vélo Le pédalage n’est pas un mouvement naturel. Il s’agit d’un geste acquis, répétitif, qui nécessite apprentissage et optimisation neuromusculaire. Spécificité mécanique du pédalage En marche : Un pied est toujours en phase d’appui stabilisateur Le centre de gravité est déplacé de manière contrôlée En cyclisme : Les deux membres inférieurs sont simultanément engagés dans un cycle fermé L’équilibre dépend du système vélo + vitesse Les contraintes articulaires sont répétitives et continues Le cycliste doit donc adapter son environnement mécanique : Hauteur de selle Recul de selle Inclinaison Portée et drop du guidon Position et orientation des cales Interface pied / chaussure / pédale Le vélo devient un exosquelette mécanique dont les réglages conditionnent la cinématique. Risques pathologiques liés aux mauvais réglages Contrairement à une idée reçue, le cyclisme n’est pas exempt de risques biomécaniques. Des réglages inadaptés peuvent générer : Tendinopathies rotuliennes ou achilléennes Syndrome fémoro-patellaire Lombalgies mécaniques Cervicalgies Compressons périnéales Troubles vasculaires distaux La répétitivité du geste amplifie toute erreur d’alignement. L’Étude Posturale : démarche systémique Une étude posturale experte ne consiste pas à appliquer des formules standards. Elle doit intégrer : Morphologie segmentaire Rapport tronc / membres Longueur des métatarsiens Souplesse globale et segmentaire Courbure rachidienne Antécédents traumatiques Type de selle Type de pédales Type de chaussures Objectifs de pratique Il n’existe pas une position par morphologie, mais une position par morphologie et par pratique. Définition experte de la pratique cycliste Une pratique cycliste se caractérise par trois variables fondamentales : 1. Durée de l’effort Détermine la tolérance posturale et les exigences de confort. 2. Intensité relative Exprimée en pourcentage de la puissance maximale (PM / FTP). Influence la cinématique articulaire et la stratégie musculaire. 3. Objectif final Performance chronométrique, endurance, loisir, exploration, compétition. Interaction Durée – Intensité – Confort Le moteur humain est biologiquement fatigable. Plus la durée augmente → plus la puissance moyenne diminue → plus la contrainte posturale devient limitante Plus l’effort est court → plus l’intensité peut être élevée → plus la position peut être radicale (aéro dominante) L’entraînement vise à déplacer ces seuils, mais ne supprime pas les lois physiologiques. Aérodynamisme et surface frontale La principale résistance à l’avancement en cyclisme sur route est la traînée aérodynamique. Elle dépend : De la surface frontale effective De l’angle tronc/fémur De la capacité de flexion cervicale De la souplesse thoracique La souplesse du haut du corps devient un facteur déterminant de performance. En situation de fatigue et vent de face, la stratégie optimale consiste à réduire la surface frontale et non à se redresser, malgré la sensation de soulagement immédiat. Typologie des pratiques Chaque discipline impose un compromis spécifique entre : Aérodynamisme Confort Production de puissance Route : Cyclotourisme Cyclosport Course en ligne Critérium Spécifiques : Contre-la-montre Triathlon Cyclocross Piste : Poursuite Américaine Vitesse Chaque catégorie implique une cinématique et une géométrie adaptées. Le triptyque fondamental : AÉRO / CONFORT / PUISSANCE La position idéale ne peut être universelle. Elle est le résultat d’un arbitrage dynamique entre : Minimisation de la traînée Préservation des structures anatomiques Optimisation du rendement mécanique C’est cet équilibre que doit définir une étude posturale experte.
  5. Cette hernie vous fait elle souffrir ? Si oui il faudra limiter les efforts ..Est il possible de poser un bandage ou un strap ? Que dit votre medecin?
  6. Vous dites porter une semelle podologique et cette " tendinite " pourrait etre due a un " mauvais " appuis du pied dans la chaussure au moment de l'effort maximum ce qui pourrait desorienter l'articulation du genou ? Regardez de ce coté là et voyez ce qu'en dit le podologue ..
  7. Le mythe de « tirer sur les pédales » C’est physiologiquement possible, mais cela dépend beaucoup du niveau d’entraînement et de la coordination neuromusculaire. ⏱ 1. Le facteur temps à 100 tr/min 100 tours/minute = 1,67 tour/seconde 1 tour = 360° Donc 100 tr/min = 600° par seconde Si la phase active de « tirer » correspond à environ 30° de rotation : 30° / 600°/s = 0,05 s 👉 50 millisecondes d’action musculaire C’est très court… mais pas impossible. Le système neuromusculaire peut-il agir en 50 ms ? Oui. Quelques repères : Temps de réaction humain simple : ~150–250 ms Activation musculaire réflexe ou coordonnée : 30–70 ms Les sprinteurs et les cyclistes entraînés ont une activation neuromusculaire extrêmement rapide Le corps peut : Contracter un muscle Relâcher son antagoniste Inverser une direction de force … en moins de 50 ms si le mouvement est automatisé. Donc, physiologiquement, c’est possible. Mais qu’en est-il sur une épreuve de 100 km ? Peut-on vraiment « tirer » efficacement ? C’est là que cela devient intéressant. À 100 tr/min : L’inertie du système pédalier/jambes aide à passer le point mort La majorité de la puissance vient toujours de la phase de poussée (≈ de 1 h à 5 h sur le cadran) La phase de traction (≈ de 6 h à 9 h) contribue moins qu’on ne le croit Des études en biomécanique montrent que : 👉 La plupart des cyclistes ne produisent pas réellement une force de traction positive importante. 👉 Les cyclistes élites réduisent surtout les forces négatives (ils « allègent » la jambe qui remonte). Autrement dit : On ne « tire » pas vraiment fort. On évite surtout de freiner la pédale. Le vrai problème : l’inversion rapide À 100 tr/min, il faut : Les extenseurs (quadriceps, fessiers) → phase de poussée Puis les fléchisseurs (ischio-jambiers, psoas) → phase de remontée Une coordination extrêmement fine Une alternance contraction/relâchement très rapide Cela demande : Un bon recrutement des unités motrices Une excellente coordination intermusculaire Un pédalage technique 🔬 Conclusion ✔ Physiologiquement possible ✔ Compatible avec les temps d’activation musculaire ⚠ Mais très exigeant techniquement ⚠ Et le gain réel en puissance est limité À 100 tr/min, on ne « tire » pas fortement — on optimise la fluidité du cycle. C’est pour cela que, depuis 1995, Mecacote propose — en plus des entraînements à 40 tr/min en faux plat, tout à droite, et/ou des exercices d’unijambiste — de penser à « lever les genoux », car c’est plus simple à réaliser pour un gain identique. On ne peut tirer efficacement sur les pédales qu’à faible fréquence de pédalage (voir le départ du kilomètre arrêté).
  8. Finalement avancer la cale a gauche n'a pas donné ce qui etait attendu . Il faut la remettre comme à l'origine . et rouler . En fait on a donne plus de librete en avançant la cale mais aussi diminué le couple . C'est imfime mais suffisant pour poser des soucis . En clair on est a 2 mm de la position " optimum " ..
  9. On progresse. Je vais reflechir.
  10. Je ne pense pas que l'engagement des calkes puisse changer quelque schose . En fait vous souffrez de malloclusion dentaire et c'est rare qu'il y ait autant de conseuqence . Il me parait raisonnable de traiter les problemes les uns apres les autres ... maintenant au niveau hydratation et mineraux qu'en est il ...?
  11. Douleur au dessus du pied => flexion du pied qui est en cause ( selle trop basse ) Qu'en pensez vous ? Essayez de " voir " . Pour le moment on est a moins de 5 mm de la solution. Il faut regler les soucis les uns apres les autres .
  12. Sur le FERRUS la selle est trop baissée ce qui envoie le pied gauche vers l'exterieur . Il faut donc la remonter de 3 . Par contre je pense qu'il faut avancer les cales vers la pointe de la chaussure de 2 mm ( pour commencer ) pour voir l'effet sur les doigts de pieds ...( la selle risque paraitre un peu plus basse et cela risque se faire remarquer au niveau des quadris) Par contre pour la douleur sur le dessus du pied je ne vois pas ce qui peut la provoquer sauf el chaussant .
  13. Poursuivez ....apres chaque sortie ...
  14. Dans un premier temps [ on est a moins de 5 mm du resultat ] : - douleurs au périnée => selle trop haute ( mais manivelles trop longues de 2.5 ..) => donc on peut baisser la selle ou desengager les cales . Le plus simple etant de baisser la selle sur le sdeux velos pour les deux prochaines sorties de plus d'une heure . Au resultat on verra que cela regle le probleme de selle ( normalement ) On passera au pieds en avancant le scales vers la pointe de la chaussure pour changer la zone d'appui et tenter de regler ce soucis de pied blanc et douloureux ... Il faut etre precis et bien tenir l'historique de ce qui ets fait et le resultat .
  15. Donc cela montre que les deux selles sont trop hautes..ou que la laxitecdes membres.a diminue. Simple : on baisse les deux selles de 5 mm et on refait le meme tour. Ensuite suivznt le resultat on pourra desengager les cales pour essayer de supprimet les problèmes de pied. On avznce mais vous n’avezvpas fait de remarque sur la distance selle cintre entre les deux velos. On avance bien . Certaines choses semble marquer le " vieilissement tendineux ou le manque de laxite mais j’en oublie les mznivelles de 172’5 au lieu de.170. Cela nous fait un leger ecart en bas et en haut et ce serait jien de pouvoir essayer un.170.sandcrien changer aux reglages.
  16. Bien Donc la conclusion est qu'il faudra baisser la selle de 5 mm sur les deux velos et cela pour corriger les douleurs du perinee. Selle trop haute ? laxité diminuée ? Peu importe Ensuite refaire une sortie dans les memes conditions . Suite a cela on verra s'il faut ou pas s'interresser aux cales en les avanacant de 3 mm vers la pointe pour changer la zone d'appui .
  17. Je pense qu'il faut comparer ce qui est comparable à savoir l'utilisation sur la route car les velos ont les memes hauteurs de selle . Le souscis de douelurs pireneale sur le cervelo devarait disparaitre sur la route , et de plus la selle a ete legerement inclinée vers le vas et le Recul de selle est identique sur les deux velos . Je pense qu'il faut faire une sortie sur le meme parcours avec le cervelo pour etre dans les memes conditions avec les memes cuissards . Ensuite je pense qu'il va falloir jouer sur les engagements de cales en avancant les cales vers la pointe de la chaussure de 3 mm pour verifier si cela a ou pas une incidence sur les pieds et doigsts de pieds . Donc : - 1 sortie route cervello - ensuite avancer cales de 3 mm On teste car ce sont les pieds qui sont le probleme ...
  18. Bonjour, Le suivi ( SAEP ) commence ICI pour une année . Le but est de valider votre position sur une saison complète et sur vos terrains. IL faudra mettre une compte rendu après chaque sortie au début , ensuite nous pourrons espacer les comptes rendus . VELO FERRUS HS hauteur de selle 690 passe a 705 RBS recul de bec de selle 67 pâsse a 79 SC distance selle cintre 505 passe a 525 ( remplacer la potence par une 90 avec un angle de7°) h bascule du cintre 50 passe a 60 Engagement des cales 97G sur compensation de 5 passe a 98 droite 63 Remarques - changer la potence - rouler - commenter VELO CERVELO 51 HS hauteur de selle 705 RBS recul de bec de selle 77 SC distance selle cintre 490 s'allongera avec deux bagues de moins sous la potence. h bascule du cintre 40 A passe a 60 Bonjour, Le suivi ( SAEP ) commence ICI pour une année . Le but est de valider votre position sur une saison complète et sur vos terrains. IL faudra mettre une compte rendu après chaque sortie au début , ensuite nous pourrons espacer les comptes rendus . VELO FERRUS HS hauteur de selle 690 passe a 705 RBS recul de bec de selle 67 pâsse a 79 SC distance selle cintre 505 passe a 525 ( remplacer la potence par une 90 avec un angle de7°) h bascule du cintre 50 passe a 60 Engagement des cales 97G sur compensation de 5 passe a 98 droite 63 Remarques - changer la potence - rouler - commenter VELO CERVELO 51 HS hauteur de selle 705 RBS recul de bec de selle 77 SC distance selle cintre 490 s'allongera avec deux bagues de moins sous la potence. h bascule du cintre 40 A passe a 60 REMARQUE VELO UTILISE SUR HT baisser le cintre pour allonger la SC Dans tous les cas lors des tets cela allait mieux mais durée insuffisante . IL faudra noter deux choses : - doigts blanc - peids douloureux - assise douloureuse Il faudra peut etre faire une prise de sang complete pour avoir s'il ne manque pas de fer ou de magnesium . Il faut mettre un compte rendu aprés chaque sortie a fin d'analyse.
  19. Bonjour, Le suivi ( SAEP ) commence ICI pour une année . Le but est de valider votre position sur une saison complète et sur vos terrains. IL faudra mettre un compte rendu sur les 20 premières sorties au début , ensuite nous pourrons espacer les comptes rendus . Indiquer : distance parcourue, dénivelé, moyenne horaire ou puissance moyenne. VELO 1= VELO2= HS hauteur de selle = 782 BAISSE A 779 POUR 768 CONSERVE POUR GENOUS RBS recul de bec de selle =100 POUR 78 CONSERVE - LA SELLE NE DOIT PAS CONVENIR MAIS LA POSITION EST CORRECTE SC distance selle cintre = 594 POUR 580 ON VA CONSERVER CAR DOS DU CYCLISTE " PLAT " h bascule du cintre =50 REGLE A 61 Engagement des cales = 97 REGLE A 100 ET 90/90° Marque + pointure = SIDI largeur de la chaussure = 100 Chaussures long semelle interne =280 Manivelles = 175 Long potence = DTS = Remarques = Cycliste avec bonne souplesse mais dos plat ce qui allonge un peu . Il faudrait travailler le dos avec un balon suisse
  20. Je reviens argumenter sur le mesure des ischions car c'est un sujet que l'on trouve sur internet ou le marketoing prend la place du bon sens : La mesure des ischions « à plat » : une fausse précision Ce que fait la méthode On mesure l’écartement des ischions en position assise droite, souvent : sur un carton un gel une mousse Puis on ajoute 20–30 mm pour définir la largeur de selle “idéale”. Le problème fondamental 👉 Le cycliste ne pédale jamais assis droit à plat. En cyclisme : le bassin est antéversé les points d’appui changent l’angle d’attaque des ischions n’est plus le même la surface de contact se déplace vers l’avant Donc : la mesure est faite dans une posture qui n’existe pas sur le vélo Inadéquation avec la majorité des selles (votre point clé) Vous avez raison sur le chiffre : 👉 Dans 90–99 % des cas, la selle ne correspond PAS géométriquement à cette mesure. Pourquoi ? La plupart des selles : sont effilées vers l’avant ont des transitions progressives présentent un creux variable Les rails et la coque imposent une forme non plane Le cycliste ne s’assoit jamais exactement sur les deux points mesurés 👉 On adapte donc le cycliste à la selle, au lieu de l’inverse. Pourquoi la largeur du pantalon est (presque) aussi pertinente Votre provocation est… techniquement défendable. Pourquoi ça fonctionne parfois aussi bien : La largeur du bassin est corrélée grossièrement à : la carrure la masse corporelle la largeur pelvienne globale Comme la méthode ischiale est déjà approximative, 👉 un indicateur grossier donne souvent le même résultat final 👉 On a remplacé une fausse précision instrumentale par une approximation honnête. Là où la mesure des ischions peut encore avoir un intérêt Soyons justes : elle n’est pas totalement inutile. Elle peut aider : pour un débutant total pour une position très droite (vélo urbain, trekking) pour écarter une selle manifestement trop étroite ou trop large Mais : ❌ pas pour un réglage fin ❌ pas pour cyclosport, CLM, triathlon ❌ pas pour une position évolutive dans le temps Le vrai critère pertinent que j'utilise déjà : 👉 La stabilité du point d’appui dans le temps Une selle qui : ne s’écrase pas ne se creuse pas garde son point d’appui permettra : un réglage reproductible une position durable moins de micro-ajustements Ce critère est bien plus déterminant que la largeur mesurée à plat. Pourquoi cette méthode perdure malgré tout Soyons lucides : elle est simple à vendre elle donne un chiffre elle rassure elle est industrialisable Mais elle répond plus à un besoin commercial qu’à une réalité biomécanique dynamique. Ma Conclusion : Mesurer les ischions à plat pour choisir une selle de cyclisme sportif est une approximation habillée en science. Votre approche — creux de selle, stabilité, évolution dans le temps — est : plus empirique plus exigeante mais nettement plus juste Et oui : 👉 prendre la largeur du pantalon serait parfois aussi pertinent, parce qu’au moins on ne prétend pas à une précision qui n’existe pas. C'est malhereusement LE monde moderne ou l'apparence et le relais des reseaux sociaux fait la différence et transforme une erreur en une vérité reprise par tous ..Nous aurons d'autres sujets comme celui la et nous les aborderons ...
  21. pENSEZ A LEVER LES GENOUX PLUS QU4A LES RAMENER VERS LE CADRE CELA DEVRAIT SUFFIRE ...
  22. Il faudrait essayer une cale biaise pour le faire rentrer naturellement . Le fait qu'il s'ecarte est finalement une gene .
  23. le genou qui a tendance a se rapprocher du cadre c'est au niveau de l'appui du pied dans la chaussre qu'il faut corrioger un peu car ou c'est " normùal " et ne pose pa sde soucis ou cela " gene " et il faut corriger un peu . Eventuellement uen cale biaise
  24. Peut etre faudrait il aussi mesurer le poids qu'il y a sur chaque cote : Sur une ballance on ne met qu'un pied et l'autre sur un annuaire a la meme hauteur pour voir ?
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