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  1. Encore une fois, tu confonds tout. Il serait temps que tu aies une petite formation, parce que là ça devient compliqué Donc, pour résumer : les calculs de puissance sur le Tour de France sont donnés de manière indirecte. Donc ils dépendent du temps des montées références et de divers facteurs extérieurs. Il peut y avoir des imprécisions, mais ces mêmes imprécisions valent pour toutes les années où ces calculs ont été faits. Parler de puissance dans ce cas-là revient tout simplement à dire : "les coureurs montent un peu moins vite en 2014 que quelques années auparavant". Ou d'établir une tendance d'une époque par rapport à une autre. Pour celui à qui viendrait l'idée saugrenue de modifier le paramétrage d'un capteur de puissance, cela n'aurait d'incidence que sur ses propres valeurs affichées sur son compteur ! Et ce serait donc complètement stupide, puisqu'à ce jour les données enregistrées par un compteur ne sont pas analysées a posteriori par un organisme indépendant chargé de déterminer s'il y a des valeurs anormales ou non.
  2. Un peu de lecture : http://www.velochannel.com/33000-km-avec-un-quarq-6079
  3. La calibration d'un SRM ou d'un Quarq est faite en usine. Ensuite, il faut avant chaque début de sortie effectuer un étalonnage (parce que le capteur est sensible aux variations de température, par exemple en passant des 20° d'un appartement aux 5° de l'extérieur) qui prend une quinzaine de secondes. La valeur absolue n'a pas beaucoup d'importance. Que je développe en réalité 300 watts ou 305 watts pour tel ou tel effort ne change rien dans l'absolu. Mais la qualité d'un capteur de puissance se juge à la reproductibilité des mesures. Donc si le capteur m'indique 300 watts, j'attends de lui que plusieurs semaines après je puisse comparer ma production de puissance à ce premier jour. C'est pour cela que plusieurs appareils ne sont pas "validés" par des entraîneurs renommés, car ils ont constaté que les données n'étaient pas fiables/stables d'un jour à l'autre. Mais attention à savoir lire entre les lignes aussi : par excès de prudence, ceux-ci ont tendance à ne pas valider les appareils qu'ils n'ont tout simplement pas testés. Et franchement, il ne faut pas beaucoup d'expérience pour se rendre compte qu'un truc cloche ou pas.
  4. Désolé, je ne vois pas l'intérêt avec le sujet de départ.
  5. Alors bon... Déjà pour le dossier dans l'Acheteur Cycliste : - Il y a différentes manières d'interpréter ce sujet. Personne ne dit que le capteur de puissance est indispensable. C'est juste MIEUX. De plus, j'espère que tu ne te fies pas à l'expérience de RJ, qui lui ne roule pratiquement pas. Son collègue roule avec un SRM, donc il ne connait que ça. Quant à la personne qui l'a aidé à écrire l'article, Alban Lorenzini, j'ai lu de lui-même par ailleurs qu'il n'a jamais testé un Quarq par exemple, faute d'avoir pu s'en faire prêter un. - On ne peut donc pas raisonnablement dire que leurs conclusions sont force de vérité. - Quand je parle de capteurs validés (SRM, Powertap, Quarq, Power2max), c'est après avoir parlé avec plusieurs entraîneurs qui ont pignon sur rue et donc qui ont pu comparer les capteurs. Plusieurs avis, donc, même si personnellement je n'ai testé que SRM et Quarq. Ensuite, concernant la féminine que tu as entraînée, tu devrais préciser son niveau. Championne de France quelle catégorie? Quelle fédération? Soyons un peu sérieux : il est évident qu'il existe des coureurs ou des coureuses qui atteignent un bon niveau en s'entraînant au feeling, sans outil, ou avec la FC. Par contre, le capteur de puissance peut leur permettre de gratter encore quelques pourcents d'efficacité. Et puis personne ne remet en cause le rôle de la stratégie dans une course cycliste. Quelle idée de penser qu'un "bourrin" surpuissant sans stratégie pourrait remporter la moindre course !!! Travailler avec la puissance, c'est juste un PLUS. Et quand un coureur met beaucoup d'investissement personnel pour la réussite de ses objectifs, quand il fait déjà beaucoup de sacrifices, c'est un outil TRES TRES TRES intéressant. Et j'ajoute enfin (beaucoup d'infos à traiter dans les messages de Vincent que NON, la puissance ne change pas d'un jour à l'autre. la puissance évolue en fonction de la condition physique, mais pas des conditions extérieures. Donc en gros, si tu n'es pas en forme, tu ne sortiras pas un record de puissance sur x minutes (ou même x secondes !) par miracle. A l'inverse, quand tu es en forme, tu ne sortiras pas une contreperformance en termes de puissance deux jours après avoir battu un record. Et ce, même si les sensations sont moyennes. Par contre, si les conditions extérieures changent (ex : ligne droite vent de dos ou vent de face), tu vas moins vite, mais tu produis la même puissance. C'est donc de cette manière que lorsqu'on se connait bien, on peut "prévoir" un temps d'ascension, ou savoir comment gérer son effort. Je sais par exemple exactement combien je peux tenir de watts pendant x minutes, et au bout de combien de temps il faut que je gère à un niveau en dessous, au risque de m'écrouler avant la fin de l'effort.
  6. Pas compris tes références sur les cadres... Je ne vois pas où tu veux en venir. Pas compris non plus tes références sur le marketing. Franchement, je ne vois pas ce que le marketing vient faire ici. Qu'on parle de marketing pour des freins à disques que l'on voit chez tous les constructeurs, ok. Mais concernant les capteurs de puissance, ça reste encore tellement marginal que l'on ne peut pas faire le rapprochement. Pour un investissement égal, c'est quand même bien plus utile qu'une paire de roues en carbone. Et pourtant, ne comptons pas le nombre de pratiquants qui roulent avec des roues carbone (effet marketing) sans en avoir l'utilité... Et pour finir, concernant le effets de rouler en situation d'anaérobie lactique sur la dépense énergétique, il faut cesser une bonne fois pour toutes de prendre la FC en référence. Comme je l'expliquais, avoir la FC haute n'implique pas forcément d'être en situation d'anaérobie lactique. Et à l'inverse, une FC basse n'est pas le signe d'une situation "de repos". Quand on fait des fractionnés à puissance très élevée, mais sur des séquences courtes, on est en situation d'anaérobie lactique, et pourtant le coeur ne monte pas énormément au cours des exercices. Par contre, sur une série longue à intensité moyenne, le coeur finit par monter avec la dérive, mais on produit moins de lactates que pour un effort maximum. La FC n'est qu'une indication indirecte et pas fiable. La puissance est une indication directe et instantanée de l'effort fourni. Quant au chrono, tu sais très bien qu'il est difficile de comparer des temps en fonction des conditions climatiques extérieures...
  7. Concernant la fiabilité des différents capteurs de puissance, encore faut-il tous les avoir testés. Pour l'instant, SRM, Powertap, Quarq semblent validés. Power2max aussi je pense. Rouler avec un capteur de puissance remplace largement l'entraînement avec la FC. Il suffit de remplacer ses seuils FC par des seuils en puissance pour faire les exercices. Et ne plus tenir compte de la FC. Par exemple, lors de différents tests en laboratoire, j'ai pu faire un DLTest (test de dérive lactique), à partir de la FC. L'exercice consistait à rouler 20' 5 pulsations au-dessus du seuil anaérobie théorique en FC (170 puls/minute pour un équilibre à 4 mmol de lactates). Le médecin effectuait une prise de lactates toutes les 2'. Au début, l'exercice était très difficile (presque 6 mmol de lactate pour 175 pulsations. Puis, au fur et à mesure, toujours aux mêmes pulsations cardiaques, les lactates diminuait, pour finir à 2,5 mmol au bout de 20' (soit en dessous de la zone d'équilibre). Mais bien évidemment, la vitesse, la fréquence de pédalage et la puissance chutaient aussi. C'est exactement ce qu'il se passe dans un col, monté à FC constante. Plus l'effort est long, moins il y a de puissance fournie. A l'inverse, monter un col long à puissance constante produit l'effet inverse. Puissance constante, mais dérive cardiaque vers le haut. L'entraînement avec un capteur de puissance permet donc de travailler pile dans les bonnes intensités, et de ne pas faire de kms d'intensité "vides". C'est plus dur (qui ne connais pas une vraie séance à I4 avec le capteur ne peut pas en parler , mais plus efficace. Avec l'analyse de toutes ces données, on peut aussi savoir exactement où on en est, rien qu'en regardant le temps de soutien à x puissance. Bref, l'entraînement avec la FC est dépassé. Trop de dérives, trop dépendant de facteurs extérieurs. Sauf pour les débutants ou ceux qui roulent très peu. Faute de capteur de puissance, mieux vaut rouler aux sensations, c'est encore plus fiable que la FC.
  8. Vincent, Tu oublies un détail important, c'est la durée de l'effort. Tu nous parles de watts, mais sur combien de temps? Beaucoup de cyclistes à peu près jeunes sont capable de produire 1000 watts (sur quelques secondes). Par contre, tu n'es pas sans savoir que la puissance décroît fortement ensuite. Alors ton test : sur 1', sur 3', sur 5' ou sur 30' ? Cela dit, je suis d'accord avec toi sur le fond du sujet. Sauf que plus que de puissance, il faut parler de coordination du pédalage. Un pédaleur "fin" s'adapte plus facilement à un cadre rigide. Ce qui n'est pas le cas d'un pédaleur "en piston".
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